Je voyage de mon lit.

Aujourd’hui, nous ne parlerons pas de chaussures. Non, non, non ! Nous sommes en octobre & qui dit octobre dit moisniversaire de Mademoiselle June ! Oui, & donc ? Donc, pleins de surprises pour mes petits yeux, mes petits petons & surtout mon petit coeur !

Studio-YSL-Photo-Luc-Castel

La semaine dernière c’était (& c’est toujours) l’Amoureux avec mes sublimes Louboutin, cette semaine ma merveilleuse soeur, m’a embarqué pour une virée Parisienne, non pas pour faire du shopping, mais pour rendre visite à mon très cher & tendre Yves Saint Laurent. Au cas où vous ne seriez pas au courant, je voue un réel culte à cet homme (oui, oui, très sérieusement). J’ai envie (& besoin) de tout savoir à son sujet. Vogue est ma bible, Yves Saint Laurent mon dieu. En toute simplicité ! Il est, selon moi, celui grâce à qui le prêt à porter est ce qu’il est à ce jour, celui qui m’a donné envie de porter des combo-pantalon, celui qui a réussi à habiller la femme avec autant de nudité, cet homme torturé était un génie qui a su marquer sont époque, la nôtre & celles qui suivront !

« On a souvent dit que Chanel avait libéré les femmes. C’est vrai. Des années plus tard, Saint Laurent devait leur donner le pouvoir. » Pierre Bergé

Bref, rendez-vous à la mythique adresse, 5 avenue Marceau Paris 16, Fondation Pierre Bergé & Yves Saint Laurent, en ce magnifique samedi d’octobre, pour visiter le salon d’essayage & l’atelier de Monsieur Saint Laurent, avec quelques anecdotes en primes. Comment exprimer ma joie au moment de gravir le majestueux escalier qui nous mène tout droit à l’atelier du maître pour y découvrir une simple planche de bois monté sur deux tréteaux en guise de bureau, les croquis de l’avant dernière collection de haute couture Yves Saint Laurent, des représentations de Moujig, on apprend d’ailleurs que Moujig IV est toujours là & qu’il se promène de temps en temps dans les couloirs de l’ancienne maison de couture qui renferme tant de secrets. On sent une atmosphère si particulière dans ces lieux qui nous donne immédiatement envie de vivre juste 5min dans l’effusion qui devait y régner au milieu des années 70′.

On imagine si facilement Yves, assit par terre avec ses croquis devant son grand miroir entrain de choisir les croquis qui donneront vie à ses créations, ceux qui changeront à tout jamais nos gardes robes.. Bref, c’était merveilleusement merveilleux & je me demande pourquoi je n’y suis pas allée plus tôt (madamejenaijamaisletempsderien) !

Avant de quitter la fondation, nous avons été faire un tour du côté de (chez swan) l’exposition du moment à la fondation, Hedi Slimane « Sonic » . À découvrir jusqu’au 11 janvier 2015 !

Sonic

 

 

June

Different Pulses.

Il était une fois.. J’attendais sagement à Saint Lazare, puis j’ai marché, je me suis arrêtée & mon coeur s’est arrêté.

 

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Il y a un an je vivais encore à Paris & c’était plutôt cool. Je m’ennuyais dans mes talons hauts, j’avais besoin de nouveauté.. & Puis j’ai été chez Sergio Rossi, j’ai craqué sur des compensés de fou que je n’ai jamais portés, AH SI : une fois pendant 15min (c’est un très bon début). Je construisais des meubles avec mes boîtes de chaussures, j’essayais de ranger mon appartement en fonction de la place disponible entre les chaussures, je passais rarement une semaine sans un nouveau coup de coeur genre « LES CHAUSSURES de ma vie quoi » ! La copine devait subir toutes mes phases & même si elle ne le disait pas (& que même elle s’en plaignait) je sais que ça lui plaisait. J’ai même créé un cocon pour exprimer mon amour à Saint Laurent, François Najar, Melissa, Marc Jacobs, Louboutin, Chloé, Charlotte Olympia, Kirkwood, Kate Spade, Lanvin, Valentino.. Bref !

Après des années de recherche j’ai finalement trouvé la paire d’escarpin qui m’a donné envie d’acheter moins de ses consoeurs, celle qui fait boum boum dans mon coeur quand je la vois le matin en me réveillant, celle qui me fait vibrer, celle qui me fait sauter hors de mes Rossi pour lui sauter dessus en rentrant du travail le soir, celle qui fait tout en ne faisant rien, celle avec laquelle j’aime prendre la pluie, celle avec laquelle j’aime le plus partager ma vie.. & à ma plus grande surprise ce ne sont pas des Rossi.

 

 

Plutôt une fabrication Corse 😉

June

 

Pif, paf, pouf !

Quelle constat aberrant n’ai-je pas fait quelques heures plus tôt : Je n’ai pas de basics noir, hyper classique, à porter avec tout. Oui, moi la fille aux cents & quelques chaussures, je n’ai pas cet IMMANQUABLE accessoire dans mon shoessing (honteux, honteux, honteux).

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Fortonight – Nine West – AH13

 

 

Ni une ni deux ! Me voilà parti pour arpenter le -1 des Galeries Lafayette Haussmann. Quel merveilleux endroit.. ! Bref, après  un passage éclair chez Sergio Rossi (étonnant), premier coup de cœur chez Saint Laurent, pour finalement me fixer une limite « Mon petit chat, c’est un basic que tu cherches, pas plus de 300€. », pas drôle la conscience ! Bref !
Je fonce sur Freelance, en oubliant un peu la conscience, qui s’est enfin calmé ! Oh ! Mes petites Ferley Perfecto Zip Boot en.. BLANCHE ! (Cœur cœur sur toi bébé !) C’est un peu les boots qui me manquent ! Tiens, conscience qui revient.. « Boots ?! On a dit escarpin. Sors de là ». Ok, ok ! Bon, je me retourne.. LK Bennett ? Malgré notre passé mitigé, pourquoi pas ! MAIS OUI ! Les petites Sledge d’amour, que demander de plus ? Vernis noires, cambrure de 9, talon de 12cm. PARFAITE ! Alors, la conscience quelque chose à redire ?

Enfin.. Ça c’était sans compter ma visite au 5e étage du Printemps, chez Schultz.. Un basic en chèvre velours noir, parfait, mais.. Oh ta petite sœur en bleue, mais.. ? « Dis, meilleur ami, j’ai des chaussures bleues ?! » (Le pire étant qu’il arrive à répondre correctement à la question). Mon cœur balance !

Et puis au final est-ce réellement aussi grave que ça, si je rentre avec des Lk Bennett & des Schultz ?.. & Freelance ? Oui, conscience je t’ai entendu 😉

 

 

June

On appelle ça la maladie d’amour.

On en a une, mais on en voudrait toujours plus. C’est pas vraiment une maladie, mais c’est pas pire.

photoMY

On écoute des musiques d’ascenseur pendant que l’on traine  au -1 des Galeries Lafayette, on fait des sourires polis au 5e étage du Printemps. On tombe amoureuse, une fois, deux fois, trois, fois, quatre et plus. On fait les comptes & c’est pile à ce moment-là que Madame Lemmerdeusedebanquière décide de nous appeler pour nous rappeler que les salaires mensuels sont fait pour durer un mois & non pas 2 semaines. Ah ouai !

Bref, on appelle maman & on recommence, toujours le même chemin. On commence par Minelli, on passe devant Manas et Hunter en ravalant un petit relent, pour finir chez Rossi. En même temps y’a pas photo. Sauf que cette fois-ci tu t’es arrêté par Saint Laurent, chose que tu fais rarement, & là.. L’amour de ta vie sous tes yeux. Qui ? Pourquoi ? Comment ? Impossible n’est pas impossible. Ah  si en fait.  Bon.. Mellow Yellow ? Mellow Yellow ! « Bonjour, il me faut une paire de botte pour aller avec mon nouveau sac. » NORMAL !
Non, mais c’était l’affaire du siècle. (Non, mais c’est TOUJOURS l’affaire du siècle si on t’écoute). Je fais toujours l’affaire du siècle.

Sans queue ni tête est le mot d’ordre 😉

June