On appelle ça la maladie d’amour.

On en a une, mais on en voudrait toujours plus. C’est pas vraiment une maladie, mais c’est pas pire.

photoMY

On écoute des musiques d’ascenseur pendant que l’on traine  au -1 des Galeries Lafayette, on fait des sourires polis au 5e étage du Printemps. On tombe amoureuse, une fois, deux fois, trois, fois, quatre et plus. On fait les comptes & c’est pile à ce moment-là que Madame Lemmerdeusedebanquière décide de nous appeler pour nous rappeler que les salaires mensuels sont fait pour durer un mois & non pas 2 semaines. Ah ouai !

Bref, on appelle maman & on recommence, toujours le même chemin. On commence par Minelli, on passe devant Manas et Hunter en ravalant un petit relent, pour finir chez Rossi. En même temps y’a pas photo. Sauf que cette fois-ci tu t’es arrêté par Saint Laurent, chose que tu fais rarement, & là.. L’amour de ta vie sous tes yeux. Qui ? Pourquoi ? Comment ? Impossible n’est pas impossible. Ah  si en fait.  Bon.. Mellow Yellow ? Mellow Yellow ! « Bonjour, il me faut une paire de botte pour aller avec mon nouveau sac. » NORMAL !
Non, mais c’était l’affaire du siècle. (Non, mais c’est TOUJOURS l’affaire du siècle si on t’écoute). Je fais toujours l’affaire du siècle.

Sans queue ni tête est le mot d’ordre 😉

June 

Publicités

Yves Saint Laurent est mon dieu, Vogue ma bible.

Aujourd’hui, bilan ! Je prend enfin conscience que je suis entrain d’abandonner l’une des nombreuses choses qui me tenais très fort à coeur. Il était temps !

photoISY

Au final les chaussures m’ont fait faire beaucoup de rencontres, des bonnes, très bonnes & des moins bonnes, beaucoup moins bonnes. J’ai croisé des personnes toutes plus intéressantes les unes que les autres, d’autres qui mériteraient que je leurs marche dessus avec mes François Najar juste après avoir aspergés leurs yeux avec de l’Ace délicat. Bref ! Je ne pensais pas qu’un escarpin pouvait créer des affinités, me faire quitter mon Paris pour aller en banlieue Ouest (oulala, la folle) ou même me faire comprendre que les bons sont parfois les mauvais.

Une page de ma vie se tourne, je quitte mes chaussures préférés, tout en embarquant mes innombrables paires préférés, quand même ! Il est bientôt temps de dire au revoir à mes copines Lola, Amélie, Charlotte, Paris, Aude, Laura, Anne, Noémie, Elodie, Nathalie & les petites dernières arrivées cet hiver, Nil, Love, Joyce, Liberty.. Finalement, elles auraient pu s’appeler Margaux, Nora, Narimane, Gaelle, Justine, Samia, Romain, Astrid & bien d’autre.. La nostalgie c’est le mal. Restons sérieux quelques instants, les stilettos restent mes premiers amours, je quitte ceux là pour être encore plus amoureuse des prochains, sans pour autant les oublier.

Après tout se n’était peut-être pas qu’une histoire de chaussure..  « – Je vous quitte, mais je vous aime » 😉

June